31.7.24
30.7.24
29.7.24
28.7.24
27.7.24
26.7.24
Terror de te amar num sítio tão frágil como o mundo
Mal de te amar neste lugar de imperfeição
Onde tudo nos quebra e emudece
Onde tudo nos mente e nos separa.
25.7.24
24.7.24
23.7.24
22.7.24
21.7.24
20.7.24
19.7.24
La rue
La rue sexuelle s’anime
le long de faces mal venues,
les cafés pepiant de crimes
deracinent les avenues.
Des mains de sexe brûlent les poches
et les ventres bouent par-dessous;
toutes les pensees s’entrechoquent,
et les tetes moins que les trous.
18.7.24
17.7.24
16.7.24
15.7.24
14.7.24
13.7.24
Bien loin d'ici
C'est ici la case sacrée
Où cette fille très parée,
Tranquille et toujours préparée,
D'une main éventant ses seins,
Et son coude dans les coussins,
Écoute pleurer les bassins:
C'est la chambre de Dorothée.
— La brise et l'eau chantent au loin
Leur chanson de sanglots heurtée
Pour bercer cette enfant gâtée.
Du haut en bas, avec grand soin.
Sa peau délicate est frottée
D'huile odorante et de benjoin.
— Des fleurs se pâment dans un coin.
12.7.24
11.7.24
10.7.24
Age d’or
Quelqu’une des voix
Toujours angélique
– Il s’agit de moi, –
Vertement s’explique :
Ces mille questions
Qui se ramifient
N’amènent, au fond,
Qu’ivresse et folie ;
Reconnais ce tour
Si gai, si facile :
Ce n’est qu’onde, flore,
Et c’est ta famille !
Puis elle chante. Ô
Si gai, si facile,
Et visible à l’oeil nu…
– Je chante avec elle, –
Reconnais ce tour
Si gai, si facile,
Ce n’est qu’onde, flore,
Et c’est ta famille !… etc…
Et puis une voix
– Est-elle angélique ! –
Il s’agit de moi,
Vertement s’explique ;
Et chante à l’instant
En soeur des haleines :
D’un ton Allemand,
Mais ardente et pleine :
Le monde est vicieux ;
Si cela t’étonne !
Vis et laisse au feu
L’obscure infortune.
Ô ! joli château !
Que ta vie est claire !
De quel Age es-tu,
Nature princière
De notre grand frère ! etc…
Je chante aussi, moi :
Multiples soeurs ! voix
Pas du tout publiques !
Environnez-moi
De gloire pudique… etc…


























